Italien-Pasta

Gastronomie Italienne,Culture,Italie.

28
oct 2009
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PALERME – Ma ville

La ville est située au marge de la Conca d’Oro, sur la mer Tirreno, dans le grand golfe de Palerme et est dominée par le mont Pellegrino (sur lequel surgit le sanctuaire de Sainte Rosalia), lieu annuel d’un grand pèlerinage populaire le 3-4 septembre).

L’axe routier de la Palerme historique est constitué par le Cassaro (de l’arabe gasr, château), maintenant corso V. Emanuele (déjà rue Toledo), qui court de la Porta Felice jusqu’à la Porta Nuova, sur la colline, rencontrant perpendiculairement, dans la petite place appelée i Quattro Canti (place Vigliena), l’autre grande artère de la ville: rue Maqueda, qui de la porte Sant’Antonino arrive à la porte Maqueda. Le croisement entre les deux artères principales signait le noyau de la ville ancienne, autour de laquelle se développa au cours des siècles la Palerme arabe-normande et espagnole. Sous les Borboni la ville s’agrandit au dehors de l’ancienne enceinte muraire, en direction de Monreale, après le Cassaro.

Palerme est la patrie de poètes et écrivains (Giovanni Meli, Giuseppe Tomasi di Lampedusa), d’architectes (G.Amato, les Basile), sculpteurs et stucateurs (les Gagini, Procopio et G. Serpotta), de musiciens (A.Scarlatti, E.Petrella), de patriotes, hommes de science et hommes politiques, de philosophes et savants d’histoire.

Nonobstant le nom grec Pánormos, à l’origine elle était un établissement phénicien et puis carthaginois et, grâce au port , elle devint la plus puissante place forte en Sicile. Exceptée la temporaire conquête par Pirro (276 a.C.), elle resta aux Carthaginois jusqu’à l’année 254-253 a.C., quand elle fut enlevée par les Romains. Elle eût donc le statut de civitas libera et immunis et fut érigée comme colonie par Auguste vers l’année 20 a.C. en restant telle avec Vespasien et Adrien.

Le christianisme vint de l’Afrique, probablement à l’aube; le premier évêque duquel on a des informations certaines, Mamiliano, remonte au siècle V.
À partir du Vème siècle il y eut une succession de conquêtes et cessions; les Vandali de Genserico, Odoacre (476), les Ostrogoti (493), Belisario (535); reprise de Totila (549), par effet des victoires décisives de Narsete retourna peu après (552) aux Byzantins, qui y introduisirent leurs institutions et, dans le complexe, en favorisèrent la renaissance. En 831, après un siège de quelques mois, elle fut occupée par les Arabes, qui y instaurèrent une domination déstinée à durer presque deux siècles et demi.
Les musulmans laissèrent des signes indélébiles de leur civilisation dans les structures politique.-sociales, dans la coûtume et dans l’aspect de la ville. Autour à la moitié du Xème siècle elle fut la capitale de l’émirat indépendant des Banu Kalb et devint une métropole de 200 000 habitants où naquirent des industries et des commerces, des mosquées, des palais et des jardins. Dans cette phase, le centre de la religion chrétienne, avec l’épiscopat, se transféra à Monreale.
La domination des Arabes fut abattue (1072) par les Normands de Roberto il Guiscardo et Ruggero d’Altaville. Les Normands restituèrent à Palerme le caractère de ville chrétienne, et, surtout après que Ruggero II y ceintura la couronne du roi de Sicile (1130), améliorèrent la vie de la capitale sous tous les aspects. Le gouvernement normand, particulièrement positif pendant le règne de Guglielmo II (1166-1189), vint successivement conservé et consolidé par les Svevi; au cours de la première moitié du XIIIème siècle, avec Federico II, Palerme, non seulement fit de grands progrès économiques, mais acquéra aussi un grand prestige culturel, auquel la Magna Curia de Federico II donna son impulsion maximale. La catastrophe des Svevi et la venue des Angioini avec Carlo I (1266) se répercutèrent négativement sur la ville, qui fut supplantée par Naples. Expression de telle privation fut la révolution des Vespri, qui éclata devant l’église de l’Esprit Saint le 31 mars 1282, et porta, avec l’intervention de Pietro III d’Aragona, à la domination contrastée aragonaise; Palerme retourna à être le siège des rois de Sicile. La ville conquéra dans les dernières années de la domination des Angioino les premières autonomies communales, que les Aragonais reconnurent définitivement en 1330. Se suiva ensuite un déclin politique, causé par des contrastes parmi les familles émergentes, auquel correspond une détérioration progressive de la position économique et culturelle de la ville, qui sous Ferdinando II il Giusto avec toute la Sicile vint annexée à la couronne de Aragona (1412); la décadence s’accentua pendant la domination espagnole. Des manifestations d’impatience en 1647 avec les révoltes populaires mais l’Espagne les étouffa immédiatement. En 1676 une flotte de Luigi XIV de France battut sur les eaux de Palerme les forces hispano-hollandaises, mais ne réussit pas à réaliser le plan de débarquement. À la tombée de la domination espagnole la ville fut impliquée dans les tentatives de reconquête de la Sicile promues par le cardinal Alberoni en faveur de Filippo V de Borbone. Les victoires de Carlo di Borbone sur les Autrichiens, qui eurent comme effect l’affirmation de la dynastie bourbonienne à Naples et en Sicile (1734), rallumèrent à Palerme l’esprit séparatiste et le désir d’indépendance. Au cours de cette dernière période la politique de ferdinando IV, avec la constitution de 1812 et autres initiatives, alimenta les aspirations autonomistes des Palermitains. Esprits libéraux, d’indépendance et de revanche envers Naples concourirent à l’éclat des mouvements de juillet 1820, mais l’entreprise faillit. D’une manière analogue le mouvement commencé en janvier 1848, fut éteint en printemps de l’année suivante par l’intervention militaire napolitaine. Étouffé à la naissance fut aussi , en avril 1860, le mouvement appelé de la Gancia (du couvent où partit le signal, avec le son des cloches qui carillonnent): mais peu de semaines après le débarquement des Mille de Garibaldi dans la grande partie de l’île posaient les fondements de l’occupation de Garibaldi de Palerme. La ville fut occupée par Garibaldi après une habile action éversive sur Corleone (27-30 mai 1860) et capitula le 6 juin. Un gouvernement provisoire donc siégea présidé par Francesco Crispi; Palerme vota pour l’annexion aux États de la maison de Savoie avec les plébiscites du successif novembre.

Pendant la deuxième guerre mondiale elle fut gravement endommagée par les bombardements aériens et occupée par les détachements de la 7ème armée américaine le 22 juillet 1943.

De la ville Punico-romaine restent des traces insuffisantes (quelques murailles), Parmi les retrouvailles les plus importantes certains mosaïques de pavement d’âge romain et un Efebo, aujourd’hui dans le siège municipal. Une vaste nécropole a réstitué du matériel différent d’époque punique et romaine, comme les magnifiques céramiques attiques.

La Palerme des temps des Normands est témoignée par une série de monuments préstigieux dans un style qui ressent de la culture arabe et de celle Byzantine.

De San Giovanni dei lebbrosi (1072) à San Giovanni degli Eremiti (1132), avec ses cinq dômes moresques renflés , de la Martorana ( Santa Maria dell’Ammiraglio de 1143) à San Cataldo (1161), presque intacte et bien réstaurée avec les trois petits dômes rouges, et encore à santo Spirito del Vespro (1178) et à la Magione ou Santissima trinità (1194), avec son cloître, ces monuments couronnent la magnifique Cathédrale de l’Assunta de 1185 à laquelle les successifs remaniements du Quatorzième au Seixième, finis avec le remaniement de l’ntérieur et la coupole de F.Fuga (XVIII siècle), ont peu laissé, exceptée la crypte et l’absise, de la construction basilicale originelle.

Derrière une façade imposante du seixième-dixhuitième, il y a le Palais des Normands des siècles XI et XII surgi sur une forteresse arabe, dont le noyau (avec la tour des Pisani , la chambre du Trésor et le Salon Supérieur, avec l’intacte Chapelle Palatina, des admirables mosaîques, avec la sale du Roi Ruggero, celle des Armigeri) constitue un complexe de haute suggestion et unique dans son genre.

Sur le terrain du parc normand disparu il y a les pavillons subsistants de la Zisa, avec la fontaine au centre du salon, de la Cuba, de la Cubula et les restes du palais Uscibene, avec sa salle arabe et la petite église normande.

À la période qui va des Normands au XIVème siècle appartiennent le Steri ou palais Chiaromonte (1307), les palais Sclafani et Artale et les portails des églises de Sant’agostino et de San Francesco.

Formes gothiques et catalanes continuent dans le quinzième avec les églises de Santa Maria del Gesù et de la Repentite, avec le magnifique portique de la cathédrale et les palais Arcivescovile, Marchesi, Pietratagliata, le plus conservé. À la fin du siècle introduisit des formes de la renaissance l’architecte M.Carnelivari dans les palais Aiutamicristo, Abatellis (magnifique siège de la Galérie Régionale de la Sicilie, qui contient des éminents chefs d’oeuvre) et dans Santa Maria della Catena.

Remontent au Seixième Santa Maria in Porto Salvo (1531), de A.gagini, désormais remaniée; Santa Maria dei Miracoli (1547), peut-être de Fazio Gagini; San Giorgio dei Genovesi; San Giovanni dei Napoletani et les palais Scavuzzo et Santa Ninfa, la Porta Nuova et la Porta Felice, la monumentale fontaine de Piazza Pretoria, et à l’abri des nouvelles rues Maqueda et cassaro, surgirent, au début du Dixseptième les “Quattro canti”: une des plus originales solutions de l’urbanisme de l’Italie du dixseptième (1609/20).

Le baroque donne son empreinte à la ville; palais Ugo, Villafranca, des somptueuses dècorations internes, Spaccaforno, Tarallo, Cutò, Butera, les églises de Santa Caterina, de l’Olivella (sant’Ignazio), du Jésus, de San Giuseppe (de Giacomo Besio), san Matteo, San Domenico, de la Pitié (de G.Amato), du Sauveur (de P.Amato), des architectes de valeur auxquels on doit de nombreuses églises de Palerme; ainsi comme dans le Dixhuitième domine la sculpture de G.Serpotta avec les stucs du Rosaire, de Santa Zita, de San Lorenzo. Dans le Dixhuitième surgirent des parcs de Villa Giulia et de la Favorita, et doit être rappelée dans la deuxième moitié du siècle l’oeuvre néoclassique de V.Marvuglia: l’oratoire de San Filippo Neri, la ville Belmonte, le palais geraci, la petite villa chinoise de la favorita.

Dans le Dixneuvième on a l’imposant Théâtre Massimo (1875-1897), du Basile:il doit son nom au fait que à l’époque il était le plus grand théâtre italien et le troisième en europe. Même le théâtre Politeama de G.Damiani (1874) remonte à cette période.

Parmi les sièges expositifs on doit rappeler: le Musée National Archéologique se trouve dans le Couvent des Filippini: il a du materiel qui provident de différentes zones de la Sicile et d’importantes collections: d’intérêt particulier les métopes du temple C et du temple E de Selinunte, objets grecs et étrusques, le recueil d’ancres antiques, ainsi que les pièces d’âge préhistorique; le Musée archéologique Fondation Mormino; la déjà nommée Galérie Nationale de Sicile; le Musée diocesano, avec des objets et peintures qui proviennent des églises de la diocèse; la Galérie d’art moderne; le Musée de la renaissance; le Musée etnographique G.Pitré, un des plus importants d’Italie, et enfin le Trésor de la Cathédrale, avec orfèvreries et tissus, du temps des Normands à la fin du Dixhuitième.

L’observatoire astronomique, construit en 1790 sur la tour santa Ninfa du Palais Royal, devint célèbre pour la découverte du planetoïde Cerere faite par giuseppe Piazzi en 1801.

6
fév 2009
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taleggio1.jpgTaleggio Dop

Le nom du Taleggio provient du nom de la Vallée Taleggio dans la province de Bergame. Ses origines historiques sont extrêmement anciennes, Cicéron, Caton et Pline le mentionnaient déjà dans certains de leurs ouvrages. Ce fromage figurait sur la liste des mets servis durant la cérémonie de couronnement du Pâpe Clément VI en 1344, et fut servi également aux noces de Francesco Sforza et Bianca Maria Visconti en 1441.

Il n’est pas nécessaire d’ôter la croûte du taleggio pour en apprécier toute la saveur, il est par contre recommander de la racler. Il se marie avec un vin rouge robuste comme le Merlot ou le Pinot ou bien avec un vin blanc sec, jeune et mousseux.

Fromage de table à pâte molle et crue fabriqué à partir de lait de vache entier et avec une teneur en graisses non inférieure à 48%

Sa forme est carrée, mesure de 18 à 20 centimètres de côté et pèse entre 1,7 et 2,2 kg. La croûte est fine, moelleuse et de couleur rosé naturel. La pâte, compacte, a une couleur qui varie entre le blanc et le jaune paille et est criblée de petits trous. Le processus de fabrication prévoit une durée d’affinage d’au moins 35 jours

Sa saveur est douce, légèrement acidulé et a parfois un arrière goût de truffe

Provinces de Bergame, Brescia, Côme, Crémone, Lecco, Lodi, Milan, Pavie, Trévise et Novare (lien vers la carte géographique

6
mai 2008
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Produits de la Sicile
L´ail rouge de Nubia
La zone de production comprend la Province de Trapani: en tout environ 3000 hectares. L´ail rouge de Nubia a un bulbe constitué en moyenne d’une douzaine de sous-bulbes, les tuniques blanches à l’extérieur et rouge vif à l’intérieur. Selon la tradition il est confectionné en tréS longues tresses que l’on pend au balcon ou sous abri à la cave ou au grenier. Son goût est particulièrement intense. Dans la cuisine alla trapanese, il constitue la clef de voûte des plats typiques les plus significatifs, et en premier lieu des pâtes au pistou alla trapanese.

Cuddriredda de Delia
Son nom est presque mprononçable mais à Delia cette parole au son rugueux indique un délicieux gâteaux: un biscuit en forme de bracelet que l’on préparait dans les familles durant la période de Carnaval. L´origine du nom remonte au grec kollura (fouace). Dans les dictionnaires dialectaux, »cuddrireddra » indique une petite fouace (ou fougace), une forme de galette serpentiforme en C, ou alors il s’agit d’une petite rouelle de pâte en forme d’anneau ou de couronne. En Sicile et un peu partout en Italie du Sud, on trouve beaucoup de variétés de gâteaux en anneau que l’on fait frire, mais c’est à Delia seulement que l’on trouve les formes les plus complexes.

La chêvre de Girgenti (Girgentana )
Son nom dérive de Girgenti, (ndt: l’ancien nom d’Agrigento). On ne peut la confondre à aucune autre, seule elle porte de trés longues cornes droites en spirales dites a turacciolo. C’est une chêvre de taille moyenne avec le poil long, épais et blanc, parfois moucheté. Son lait, dont la qualité réputée est due à un parfait équilibre entre matières grasses et protéines, a toujours été produit pour une consommation directe, sans transformation. Il n’existe donc pas de fromage caprin typique de la Girgentana et l’unique façon de sauver cette race est de proposer un produit qui exalte les caractéristiques organoleptiques de son lait.

Les fèves larges de Leonforte
Autrefois les fèves larges de Leonforte étaient trés répandues: on les cultivait par rotation avec le blé. Les plus petites se donnent aux animaux, les plus grandes seules se vendent. Le prix de marché fluctue sans être jamais suffisamment rémunérateur. Les fèves larges sont bonnes et cucivuli, dit on au Pays, c’est à dire facile à cuisiner et elles n’ont pas besoin de tremper longtemps dans l’eau. Quand elles sont sêches on peut préparer les pâtes ccu´ i favi a du´ munni, ou la frascatula, une polenta au fenouil sauvage et farine de fève torréfiée avec des pois chiches.

Le fromage Maiorchino
On dit que le Maiorchino est apparu dans les années 1600. Aujourd’hui encore pour Carnaval, dans les communes de Basicò et Novara di Sicilia (province de Messina), on prépare la traditionnelle ruzzola avec les tomes bien dures: les bergers sont en compétition et les font rouler dans la rue prinipale du village. On produit ce fromage en petite quantité de Février à la seconde dizaine de Juin (dans les meilleures années) en travaillant le lait cru de brebis caillé de pressure de chevrau ou d’agneau.

La manne des Madonies 
Il y existait des milliers d’hectares de frênes cultivés dans toute la Sicile nord occidentale. Un patrimoine de forêt réduit aujourd’hui à 250 hectares répartis entre Pollina et Castelbuono. La récolte se fait avec le mannaruòlu, qui sert à inciser le tronc, la rasula pour râcler la manne qui reste dans les sillons pratiqués dans l’écorce, et une grande palle de figuier de barbarie pour recueillir la production au pied de l’arbre. Légères et spongieuses, presque sans saveur, les stalactites de manne sont depuis des siècles un édulcorant naturel à trés basse concentration de glucose et fructose, riche en propriétés curatives et légèrement laxatives.

Les pistaches de Bronte
Cette variété de pistaches pousse sur les terrains accidentés de Bronte et nulle part ailleurs en Europe. Seule cette variété possède une couleur verte émeraude aussi brillante et un parfum aussi intense, résineux et gras. Croccanti, fillette, torroni et torroncini, gâteaux, tartes, etc: toutes spécialités pour lesquelles les pistaches ont supplanté les amandes. Gâteaux qui appartiennent à l’histoire récente de la ville, dans les anées 1920. La France utilise les pistaches pour la pâtisserie et les glaces, mais aussi en chocolaterie.

L’oignon de Giarratana
Depuis toujours la ville de Giarratana, dans les Monts Iblei, est réputée pour sa production d’oignon extraordinairement doux et de dimension considérable. Les bulbes ont une forme un peu oblongue, avec la pulpe blanche, sapide mais jamais piquante. Ils pèsent normalement dans les 500 grammes, mais certains peuvent atteindre les deux kilos. Vedette de nombreuses recettes traditionnelles, l’oignon de Giarratana exalte la saveur des fougaces fermées, – les scacce - farcies de tomates, celle des garnitures qu’on les prépare au grill ou qu’on les farcisse
 avec des épices.

28
mar 2008
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Mo site: http://www.italien-pasta.fr

                http://www.italien-pasta.com

28
mar 2008
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Depuis 150 ans, Rimini est la capitale des vacances balnéaires pour sa plage à perte de vue, pour ses établissements nocturnes très vivants et pour ses merveilles artistiques et culturelles. Les alentours sont splendides avec les collines de Coriano et la toute proche moyenne vallée de la Conca, qui vivent étroitement entre campagne, nature et antiques habitats. 

 

Voilà Montecolombo, placé sur la crête avec une vue panoramique autant sur Rimini que en contrebas de la vallée, avec son Château et sa structure authentique de bourg médiéval. Non loin de là, se trouve Montescudo donl le territoire offre de nombreux témoignages du monde rural et de la culture paysanne. Le bourg d’Albereto, le Museo délia Civiltà Contadina (Musée de la Civilisation paysanne) et le Museo délia Linea Gotica Orientale (Musée de la Ligne Gothique Orientale) sont à visiter pour leurs pièces datant de la dernière guerre mondiale. Les pittoresques Châteaux forts de la République de Saint-Marin, visibles de toute la côte, construits sur des éperons rocheux du mont Titano, forment le plus ancien État d’Europe, fondé en 301 apr. J.-C. œuvre d’un pieux tailleur de pierres, du nom de Marino, qui s’y était réfugié après avoir quitté la Dalmatie toute proche. Comme témoignage de l’histoire fascinante de la République, il y a les Trois Tours, le Palais Public, le Musée d’État et la Pinacothèque de San Francesco restaurée. 

 

Fêtes 

 

Au mois de septembre à Coriano, on boit lors de la Fête du sangiovese. et à la fin du mois de novembre avec la Fête de l’olive et des produits d’automne, on déguste les « nouveaux » de l’huile et du vin. À la mi-juillet à Montecolombo, se déroule la Sagra délia trippa e dello strozzaprete (Fête des tripes et de rétouffe-chrétien). Montescudo, mi-août, organise la Fête de la pomme de terre, cuite de mille façons différentes ainsi qu’une foire des produits agricoles et artisanaux qui attire, chaque année, des milliers de touristes. La République de Saint-Marin offre des moments de grand spectacles durant les Journées médiévales, qui ont lieu à la fin du mois d’août et au début du mois de septembre. Le 3 septembre, toute la République revêt ses habits de fête pour célébrer son patron fondateur avec des étals et une grande tombola. Saint-Marin fête le Jour de l’an en plein air avec des danses, de la musique et de très beaux feux d’artifice qui s’ajoutent à tous ceux des vallées alentours en offrant ainsi un spectacle incomparable. 

 

Marchés 

 

Rmini le Mercredi et le Samedi Coriano le Jeudi Montescudo le Dimanche Saint-Marin: à Borgo Maggiore le Jeudi – à Serravalle le Vendredi 

Le divertissement 

 

Un retour dans le passé sur les traces laissées par vingt siècles d’histoire en passant par le Pont de Tibère à Castel Sismondo, de la place Cavour à l’église de San Giovanni Evangelista, de l’Arc d’Auguste au Tempio Malatestiano. jusqu’au Musée de la ville qui raconte Rimini à travers plus de mille cinq cent 

 

La ‘movida’ dans la vielle ville : sur les petites places et dans les rues derrière la ‘Vecchia Pescheria’ (Ancienne Poissonnerie), chaque soir, des milliers de jeunes se retrouvent pour prendre l’apéritif, pour manger un morceau, pour un concert, pour la lecture d’un livre ou pour faire des rencontres. 

 

‘Cent jours en fête’, c’est plus de 500 rendez-vous qui rendent la promenade au bord de mer plus crépitante et qui atteignent ieur apogée, le 5 juillet, avec ‘la Notte Bosa’ la grande fête de l’été. Le Jour de l’an est quant à lui une occasion spéciale pour découvrir la magie de Rimini en hiver et pour faire la fête tout au long d’un calendrier qui culmine avec la fête populaire la plus célèbre d’Italie. 

 

Les grands événements de Rimini : du ‘Rimini Wellness’ au ‘Meeting pour l’amitié entre les peuples’, du championnat de frisbee ‘Paganello’ au ‘Juillet des enfants’, sans oublier les concerts symphoniques de la ‘Sagra Musicale Malatestiana’, les nouvelles sonorités de ‘Percuotere la mente’ (•• Frapper l’esprit ») et la magie de ‘Cinéma sotto le stelle’ et de ‘A’marena. 

 

Pourquoi choisir Rimini comme destination pour ses vacances? Parce que sur une échelle allant de zéro à dix, beaucoup de touristes mettraient encore le maximum. « De zéro à dix » est aussi le titre du film de Li-gabue situé dans la capitale du tourisme, seulement un des nombreux films qui ont fait de la ville de Fellini la protagoniste. 

 

Oui, parce qu’outre les grandes plages, les établissements de divertissement, les bâtiments historiques, son exposition prestigieuse ou son université, Rimini est également connue pour être la ville d’un des metteurs en scène les plus célèbres dans le monde et qui, avec « Amarcord », a porté sur les écrans un autre des symboles de Rimini; le Grand Hôtel, inauguré en 1908 et lieu de rencontre d’un tourisme d’élite. 

 

Si vous voulez en avoir plus, nous pouvons vous dire que le premier établissement balnéaire a vu e jour près du parc Fellini, en 1843. Si vous pratiquez la voile ou que vous cherchiez un emplacement pour votre bateau, sachez que la nouvelle Darce est née sur la gauche du port, inaugurée en 2002 et est en mesure d’accueillir 680 emplacements de bateaux. Si vous êtes protecteur de la nature, nous vous rappelons qu’en 2007, Rimini a obtenu pour la sesième fois consécutive le Pavillon Bleu. 

 

Ville qui enfonce ses racines dans la Rome Antique, aujourd’hui Rimini offre au touriste de grandes plages pour des vacances actives, pouvant compter également sur ses marinas de Torre Pedrera, Viserbella, Viserba, Rivabella, San Giuliano Mare, Bellariva, Ma-rebello, Rivazzurra et Miramare. Rimini propose aussi des moments culturels: sa cité possède des monuments uniques comme le temple Malatestianc, l’Arc d’Auguste, le pont de Tibère ou la Forteresse de Si-gismondo. 

 

Offices de tourisme 

 

Rimini Marina Centro 

 

Piazzale F. Fellini 3 – 47900 Rimini Tél. 0541 56 902 Fax 0541 56 598 infomarinacentro@comune.rimini.it www.riminiturismo.it 

 

Rimini FS 

 

Piazzale C. Battisti 1 – 47900 Rimini Tél. 0541 51 331 Tél./Fax 0541 27 927 infostazione@comune.rimini.it www.riminiturismo.it 

14
mar 2008
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En occident, au cours des deux siècles qui ont suivi l’an Mille, une forme originale d’art qui réunissait à la fois une nouvelle forme expressive, humble héritage du Haut Moyen-âge et l’illustre tradition de la Rome antique, naissait. C’est ce que nous appelons habituellement Art Roman. Ce fut surtout à travers la cathédrale, monument roman par excellence, que l’architecture et la sculpture trouvèrent leur expression la plus élevée en créant des chefs-d’œuvre d’une valeur inestimable. L’architecture créa des structures robustes et puissantes qui ont acquis un rythme par un jeu savant de poids et de résistances, de pleins et de vides, de lignes et de volumes. Avec son langage vigoureux, la sculpture a transporté dans la pierre tout le monde spirituel de l’homme du Moyen-âge, fait de thèmes sacrés et de motifs profanes, d’histoires bibliques et de légendes. Même le nouvel esprit civique qui accompagna la naissance des communes et la conception réévaluée du travail, trouvèrent une extraordinaire expression plastique. C’est ainsi que sur les murs des cathédrales fleurirent le cycle des Mois et la représentation des Métiers. 

U n des centres d’élaboration les plus vivants d’Art Roman fut l’Italie du nord, et en particulier la région de la Plaine Padane. Dans cette région, l’art Roman suivit un chemin original qui, selon les directives et les programmes tracés par Mathilde de Canossa, donna vie à des œuvres d’une grandeur sans pareil et arriva à son apogée créative surtout avec la Cathédrale de Modène. La Cathédrale de Lanfranco et Wiligelmo, exceptionnellement originale, a représenté un exemple pour la réalisation de beaucoup de grandes cathédrales de la Plaine Padane et d’ailleurs. 

Même dans les petits centres de la Province de Modène, la 

Cathédrale fit école, bien que son incomparable complexité fût imitée plus dans les détails que dans son ensemble. Dans de nombreux édifices mineurs, on retrouve des échos de sa structure architecturale ou décorative qui ont souvent été réinterprétés de façon simple quelquefois pourtant étrangement altérés. Dans les régions montagneuses, la pierre est sans aucun doute le protagoniste incontesté de l’architecture. Des pierres parfaitement taillées et imbriquées avec une précision exceptionnelle imitent le parement de marbre des cathédrales citadines, alors que la décoration sculpturale est souvent exubérante, et révèle la volonté de donner aux plus petits édifices aussi, une décoration riche. 

Aujourd’hui encore, beaucoup d’églises de montagne sont plongées dans des paysages d’une rare beauté. Elles sont restées pratiquement inaltérées au cours des siècles pendant lesquels la couleur de la pierre et les proportions architecturales se trouvent toujours en parfaite harmonie avec l’environnement. En plaine, les églises sont particulières grâce à l’utilisation de la brique comme principal élément de construction. La versatilité de ce matériau confère aux édifices élancement, verticalité et une vaste gamme d’effets décoratifs, alors que l’utilisation alternée de briques et de pierres, comme on le rencontre souvent, crée d’agréables contrastes de couleurs. 

En plaine encore, les sculptures que nous trouvons, représentent souvent une claire déviation de l’école Modénaise de Wiligelmo. Si, parfois on reconnaît le style des constructeurs qui travaillaient à Modène, parfois on reconnaît aussi les œuvres d’artistes locaux qui se sont inspirés à l’illustre exemple citadin. 

 

13
mar 2008
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a Regate historique   Elle est une manifestation historique et culturelle, née en Décembre 1954 pour évoquer la histoire des 4 Républiques Maritimes d’Italie du Xéme au XVIIIéme siècle, libres villes-état que écrirent la histoire de plusieurs pays qui donnent sur la Méditerranée. 


La première Régate se déroula à Pisa, et chaque année à tournation se répète sur la mer à Amalfi et à Genova, sur l’Arno à Pisa et sur la lagune à Venezia, avec des éditions extraordinaires à Torino sur le Po, en occasion du premier centenaire de l’Unité d’ Italie; à Montecarlo, pour les 500 ans de la naissance du Principato di Monaco; et à Londra, sur le Tamigi avec les équipages de 4 universités… 

LLa manifestation se déroule le premier dimanche de juin en deux moments différents: ouvre le Cortège Historique et suit la Régate des Galions… 

Amalfi: le mariage du Pouvoir   

Le Cortège d’Amalfi propose le mariage du Duc Giovanni II avec Marie noble femme Normanne. Le Cortège conçu par le décorateur Roberto Scielzo qui s’occupa aussi de la réalisation des costumes, présente la société pendant la période de splendeur de la République… 

Le cortège est composé par le couple nuptial, les Chevaliers et les Dames, du Duc Sergio III entouré de pages, du Consul de la mer, de deux Juges, des Ports drapeaux et surtout à cause des contacts commerciaux et diplomatiques d’Amalfi avec la mer méditerranée, par une représentant des Chevaliers de S.Giovanni di Gerusalemme, et de l’Ambassadeur de Bisanze et de celui Arabe. Conclurent le cortège les timbaliers suivis par des hommes d’armes et des matelots… 

30
oct 2007
Posté dans Non classé par italienpasta à 6:32 | 1 réponse »

Ingrédients

320 g de riz Vialone Nano de Vérone
6 dl de fumet de poisson
150 g de queues de gambas à décortiquer
1 petite botte de roquette
1/2 oignon
1 carotte
1 gousse d’ail
1/2 côte de céleri
1 feuille de laurier
2 cuillères d’huile d’olive vierge extra
sel
piment
vin blanc

Faire blondir dans une sauteuse, avec de l’huile d’olive vierge extra, 1/4 d’oignon, une carotte moyenne, la moitié d’une côte de céleri coupés grossièrement.
Ajouter deux feuilles de laurier et deux de sauge, les carapaces des queues de gambas, un décilitre de vin blanc, de l’eau et faire bouillir pendant environ une heure.
Dans une autre sauteuse faire revenir le riz Vialone Nano de Vérone avec 1/2 verre d’huile. Ajouter le fumet filtré et mélanger délicatement sur un tout petit feu.
Faire sauter à part, dans un voile d’huile d’olive vierge extra où on a fait blondir une gousse d’ail haché, les queues de gambas en tranches. Ajouter le piment, saler et arroser de vin blanc.
À mi-cuisson du riz ajouter les queues de gambas avec leur sauce. Mélanger délicatement et achever la cuisson en ajoutant du bouillon de poisson. 
La cuisson terminée, incorporer en mélangeant l’huile d’olive vierge extra. Servir accompagné de gambas à la vapeur et de roquette coupée en julienne.

16
août 2007
Posté dans Non classé par italienpasta à 2:52 | Pas de réponses »

Quelle est belle ! beauté refaite, redressée de 40cm, elle domine vraiment cette place, où d’un seul coup d’oeil on découvre le coeur de la ville, le pôle historique de cette petite ville de Toscane. La première pierre fut posée le 9 août 1173,et l’on ignore encore à ce jour qui en est l’auteur. En 1185 eut lieu le premier affaissement  de la base, avec pour conséquence une inclinaison de la tour. L’architecte Giovanni di Simone fit preuveCliquez sur la vignette pour agrandir la photo. d’une grande habileté pour en limiter les conséquences. Dés lors les travaux continuèrent et elle ne sera achevée en 1284. Le dernier anneau du Campanile, le Cliquez sur la vignette pour agrandir la photo.septième,destiné à abriter les cloches fut conçu et réalisé par Tommaso Pisano vers la moitié du XIVème siècle.  Galilée s’en servira pour effectuer ses expériences sur la gravité. Alors évidemment on est très heureux de la trouver enfin ouverte au public… la montée, presque vertigineuse, la vue splendide et ce sentiment de conquête, une fois le sommet atteint, est un vrai et pur plaisir qui fait vite oublier la « petite » fatigue de la montée. Et les écoliers que nous avons tous été et qui ont si souvent rêvé devant leur livre d’histoire, fascinés par cette photo qui montrait une « drôle » de tour, seraient heureux aujourd’hui de pouvoir la contempler et surtout la gravir !

8
août 2007
Posté dans Non classé par italienpasta à 2:58 | Pas de réponses »

Dans les montagnes de Carrare on trouve le marbre le plus fameux du monde. De larges taches immaculées montent jusqu’aux sommets et se confondent en hiver avec la neige.

Les traditions du marbre:
Aujourd’hui, le marbre est transporté depuis les carrières sur d’agiles camions qui parcourent des routes impressionnantes mais sûres. A l’époque des romains et jusqu’à il y a à peine 30 ans, se pratiquait la lizzatura.

De nombreux ateliers de sculpture accueillent des sculpteurs de renommée mondiale et réalisent leurs oeuvres.

Les ateliers Nicoli

L’utilisation du marbre est entrée dans la vie quotidienne. Des conques de marbre sont utilisées pour la conservation des aliments en particulier pour le délicieux lard de Colonnata !

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